Pierre-Jean de Béranger (1780-1857)
auteur
Biographie

   Sa jeunesse se passe à Péronne, où il y vit misérablement, dans une fervente admiration de Napoléon. Ce n’est qu’à la fin de l’Empire qu’il publie « Le Roi d’Yvetot », ce qui lui apporte une certaine notoriété. Mais comme ses poésies ne trouvent pas d’éditeur, il en fait des chansons et devient ainsi, dès 1815, le porte-drapeau du libéralisme. Ses chansons paraissent en cinq recueils de 1815 à 1833 ; le deuxième et le quatrième lui valent des procès dont il sort glorieux. Il est l’un des instigateurs des journées de Juillet, en 1830, mais il préfère aux honneurs de Louis-Philippe, une retraite glorieuse. Sa mort provoque une émotion populaire telle que la police est obligée d’écarter la foule lors de ses obsèques. Encore de son vivant, Béranger était jugé supérieur à Hugo ou à Lamartine.
Bibliographie
en rouge : ouvrages publiés aux éditions de Saint Mont

« Chansons morales et autres », 1815
« Chansons », 1821
« Chansons nouvelles », 1822
« Chansons inédites », 1828
« Chansons nouvelles et dernières », 1833
« Ma biographie », 1857
« Les plus belles poésies », 2001, éd. de Saint Mont